Par Antoine16 min de lectureDernière mise à jour le 20 septembre 2026

En arrêt maladie, vous pouvez percevoir des IJSS à partir du 4e jour et, sous conditions, un complément légal de l'employeur à partir du 8e jour. Renseignez votre salaire, vos dates d'arrêt et votre ancienneté pour obtenir une estimation détaillée.

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Simulateur de salaire en arrêt maladie dans le privé

Estimez vos IJSS brutes, le complément employeur et votre perte brute indicative pendant la période d'arrêt.

Les IJSS nettes sont affichées séparément, avant prélèvement à la source.

Périmètre de la simulation

salarié mensualisé du secteur privé, maladie ou accident non professionnel.

Le calcul ne s'applique pas aux accidents du travail, accidents de trajet ou maladies professionnelles.

Le simulateur traite le cas général : maladie non professionnelle, salarié mensualisé du privé, régime général, minimum légal du complément employeur. Il ne remplace pas l'examen de votre contrat, de votre convention ou de votre bulletin.

Votre salaire

Exemple de démonstration : 2 000 €. Adaptez à votre situation.

Votre arrêt

La date de fin est incluse dans le décompte.

Carence des IJSS

Dans le cas général, les IJSS commencent au 4e jour. L'absence de carence concerne notamment certaines prolongations, reprises inférieures ou égales à 48 heures et certains arrêts liés à une ALD, selon les conditions officielles. Voir Service-Public.

Complément employeur

Au moins un an est requis pour le minimum légal.

Votre convention collective, un accord d'entreprise, votre contrat ou une prévoyance peut prévoir un maintien plus favorable.

Conditions du minimum légal
  • Arrêt justifié dans le délai prévu, généralement 48 heures, sous réserve des exceptions légales
  • Prise en charge par la Sécurité sociale
  • Soins dans la zone géographique prévue par l'article L1226-1 (France, Union européenne ou État partie à l'EEE)
  • Non-appartenance aux catégories exclues (travailleur à domicile, saisonnier, intermittent, temporaire)
  • Autres exclusions prévues par le texte en vigueur, notamment en cas de fraude avérée

Si renseignée, elle remplace la proratisation estimative pour calculer la perte.

Votre employeur pratique-t-il la subrogation ?

La subrogation change le circuit de versement des IJSS, pas le total des droits estimés.

Indiquez votre salaire ainsi que les dates de début et de fin pour afficher l'estimation.

Homme en veste et écharpe se mouchant à un bureau lumineux, avec ordinateur portable, mouchoirs et casque audio
Photo de Gustavo Fring via Pexels

Comment utiliser le simulateur de salaire en arrêt maladie ?

Le simulateur estime le revenu global pendant l'arrêt : IJSS et, selon votre saisie, complément employeur. Six étapes suffisent.

  1. Saisissez votre salaire brut mensuel habituel, ou les trois derniers salaires s'ils diffèrent.

  2. Renseignez les dates de début et de fin de l'arrêt (la fin est incluse).

  3. Choisissez la carence des IJSS : 3 jours dans le cas général, ou aucune carence si votre situation le justifie.

  4. Indiquez le complément employeur : minimum légal (ancienneté et confirmation des conditions), aucun complément, ou un montant brut déjà connu.

  5. Si besoin, ouvrez les options avancées pour les jours déjà indemnisés, une retenue d'absence connue et la subrogation.

  6. Lisez les IJSS brutes, le complément employeur, le total brut estimé et la perte brute par rapport au revenu théorique de la même durée.

Quelles sont les limites du simulateur de salaire en arrêt maladie ?

Le simulateur fournit une estimation pour le cas général d'un salarié mensualisé du privé, en maladie non professionnelle, avec le minimum légal du complément employeur. Il ne certifie pas l'ouverture des droits aux IJSS et ne remplace pas le calcul de la CPAM ni le bulletin.

Il n'applique pas une convention collective plus favorable, un accord d'entreprise, une prévoyance, un maintien de salaire particulier, un prélèvement à la source personnalisé, un accident du travail, un accident de trajet ou une maladie professionnelle, la maternité, la paternité et les autres congés spécifiques, la fonction publique, les indépendants, les régimes particuliers, ni les situations saisonnières ou discontinues. La subrogation change seulement le circuit de versement, pas le total estimé.

Le bulletin de paie, l'attestation de salaire, la convention collective, le relevé Ameli et la décision de la CPAM restent les références pour connaître les montants réellement dus et versés.

Exemple rapide : arrêt de 14 jours avec 2 000 € brut

Avec 2 000,00 € brut par mois, 3 ans d'ancienneté et un arrêt de 14 jours calendaires, l'IJSS journalière brute atteint 32,87 €.

  • IJSS brutes sur la période : 361,57 € (11 jours indemnisés)
  • Complément employeur brut : 184,16 €
  • Total brut estimé : 545,73 €
  • Revenu brut théorique pour la même durée : 920,54 €
  • Perte brute indicative : 374,81 €
  • IJSS nettes indicatives avant prélèvement à la source : 337,34 €

Comment est payé un arrêt maladie dans le privé ?

Un arrêt maladie suspend le contrat de travail. L'employeur retient les heures non travaillées : c'est la retenue d'absence. À la place du salaire, deux ressources peuvent intervenir.

  • Les IJSS, versées par l'Assurance Maladie après un délai de carence de 3 jours dans le cas général.
  • Le complément de l'employeur, à partir du 8e jour lorsque les conditions du minimum légal sont réunies.
  • Une prévoyance ou une convention collective plus favorable, qui peut réduire les délais et relever les taux.

Formule pédagogique : revenu pendant l'arrêt ≈ salaire restant + IJSS + complément employeur. La présentation sur le bulletin dépend notamment de la subrogation.

Qui paie quoi pendant un arrêt maladie ?

Le tableau résume le cas général d'un arrêt maladie non professionnel, pour un salarié du privé affilié au régime général et remplissant les conditions du minimum légal.

Période de l'arrêtQui verseCe qui est perçu
Jours 1 à 3Personne dans le cas généralDélai de carence : ni IJSS, ni complément légal
Jours 4 à 7CPAMIJSS seules, à 50 % du salaire journalier de base plafonné
À partir du 8e jourCPAM et employeurIJSS complétées par le maintien légal si les conditions sont réunies
Après épuisement des droits au maintienCPAMIJSS seules, sauf prévoyance ou convention plus favorable
Moins d'un an d'anciennetéCPAMIJSS seules : le minimum légal ne s'applique pas
Cas de subrogationEmployeurL'employeur perçoit les IJSS et verse l'ensemble sur le bulletin
Répartition des versements selon la période d'arrêt

Comment sont calculées les IJSS ?

L'Assurance Maladie part des trois derniers salaires bruts précédant l'arrêt. Chacun est retenu dans la limite d'un plafond mensuel. La somme est divisée par 91,25 (article R323-4 du Code de la sécurité sociale). L'IJSS journalière brute égale la moitié de ce salaire journalier de base.

  • Additionner les trois derniers salaires bruts, chacun plafonné.
  • Diviser ce total par 91,25 pour obtenir le salaire journalier de base.
  • Appliquer 50 % à ce salaire journalier de base.
  • Vérifier que le résultat ne dépasse pas l'IJ maximale du barème.
  • Multiplier l'IJSS journalière par le nombre de jours indemnisés.

Pour les arrêts débutant à compter du 1er juillet 2026, le plafond mensuel retenu est de 2 613,83 € et l'IJ maximale de 42,97 € par jour. Au-delà du plafond, un salaire plus élevé n'augmente plus les IJSS.

Les IJSS ne supportent pas les cotisations classiques du salaire, mais la CSG (6,2 %) et la CRDS (0,5 %). Sur l'exemple de référence, 361,57 € d'IJSS brutes correspondent à environ 337,34 € d'IJSS nettes indicatives avant prélèvement à la source.

Le complément de l'employeur et le barème d'ancienneté

Le Code du travail impose un minimum légal de maintien de salaire (articles L1226-1 et D1226-1 à D1226-8). Il faut notamment une année d'ancienneté au premier jour d'absence, justifier l'arrêt dans les 48 heures sous réserve des exceptions légales, être pris en charge par la Sécurité sociale, et recevoir des soins en France, dans l'Union européenne ou dans un État partie à l'EEE.

Sont notamment exclus du minimum légal les travailleurs à domicile, saisonniers, intermittents et temporaires. Le texte en vigueur prévoit aussi une exclusion en cas de fraude avérée. Une convention collective peut rester plus favorable.

Ce minimum garantit 90 % de la rémunération brute sur une première période, puis deux tiers (66,66 %) sur une seconde période de même durée. Les IJSS sont déduites : l'employeur ne verse que la différence.

AnciennetéPériode à 90 %Période à 66,66 %Durée totale indemnisée
Moins de 1 anAucuneAucunePas de minimum légal
De 1 à 5 ans30 jours30 jours60 jours
De 6 à 10 ans40 jours40 jours80 jours
De 11 à 15 ans50 jours50 jours100 jours
De 16 à 20 ans60 jours60 jours120 jours
De 21 à 25 ans70 jours70 jours140 jours
De 26 à 30 ans80 jours80 jours160 jours
31 ans et plus90 jours90 jours180 jours
Durées du maintien légal selon l'ancienneté au 1er jour d'absence

Sur l'exemple de référence à 2 000,00 € brut et 3 ans d'ancienneté, l'employeur intervient 7 jours et verse 184,16 € au titre du maintien légal.

Les deux délais de carence à ne pas confondre

Deux délais distincts portent sur des versements différents : 3 jours pour les IJSS, 7 jours pour le complément légal de l'employeur.

  • Jours 1 à 3 : ni IJSS, ni complément légal dans le cas général.
  • Jours 4 à 7 : IJSS seules, sans complément légal.
  • À partir du jour 8 : IJSS et complément légal possibles si les conditions sont réunies.

Une prolongation, une reprise courte ou certaines situations liées à une ALD peuvent neutraliser la carence IJSS. Une convention peut réduire ou supprimer le délai employeur.

Calculer sa perte de revenu

Le simulateur compare un revenu brut théorique sur la durée de l'arrêt au total brut estimé (IJSS brutes + complément employeur brut).

  • Revenu brut théorique = brut mensuel × 12 ÷ 365 × jours calendaires de l'arrêt.
  • Total brut estimé = IJSS brutes + complément employeur brut.
  • Perte brute indicative = revenu brut théorique (ou retenue d'absence saisie) − total brut estimé.

Le total affiché est brut. Les IJSS supportent notamment la CSG et la CRDS, tandis que le complément employeur est soumis aux prélèvements applicables. Le montant réellement versé dépend aussi de votre convention, de votre prévoyance, de la retenue d'absence et du prélèvement à la source.

Si vous connaissez la retenue d'absence brute de votre bulletin, saisissez-la dans les options avancées : la perte compare alors vos versements à cette retenue réelle.

Exemples chiffrés de salaire en arrêt maladie

Tableau comparatif produit par le même moteur que le simulateur. Montants bruts sauf mention contraire, avant prélèvement à la source. Arrêts débutant en septembre 2026.

SituationDuréeIJSS brutesComplément employeur brutTotal brut estiméPerte brute indicative
2 000 €, 3 ans, arrêt de 3 jours3 j0,00 €0,00 €0,00 €197,26 €
2 000 €, 3 ans, arrêt de 7 jours7 j131,48 €0,00 €131,48 €328,79 €
2 000 €, 3 ans, arrêt de 14 jours14 j361,57 €184,16 €545,73 €374,81 €
2 500 €, 3 ans, arrêt de 31 jours31 j1 150,52 €789,18 €1 939,70 €608,24 €
4 000 € (plafond IJSS), 3 ans, 14 jours14 j472,56 €527,77 €1 000,33 €840,76 €
2 000 €, moins d'un an, 14 jours14 j361,57 €0,00 €361,57 €558,97 €
2 000 €, 12 ans, arrêt de 91 jours91 j2 892,56 €1 688,24 €4 580,80 €1 402,76 €
Comparaison d'arrêts maladie (montants bruts, cas général du minimum légal sauf mention)

La subrogation : qui vous verse l'argent ?

La subrogation ne change pas le montant de vos droits. Elle change le circuit de versement et le calendrier de votre trésorerie.

  • Avec subrogation : l'employeur perçoit les IJSS de la CPAM et vous verse l'ensemble sur le bulletin.
  • Sans subrogation : la CPAM vous verse les IJSS séparément ; l'employeur ne verse que son complément éventuel.

Vérifier son bulletin de paie après un arrêt maladie

  1. Retenue d'absence

    Repérez la ligne qui retire les jours d'arrêt et contrôlez le nombre de jours retenus.

  2. Maintien employeur

    Identifiez la ligne de maintien, le taux appliqué et le nombre de jours complétés.

  3. IJSS subrogées

    En cas de subrogation, contrôlez l'IJSS journalière et le nombre de jours indemnisés.

  4. Prévoyance

    Vérifiez l'intervention éventuelle d'un organisme de prévoyance.

  5. Cotisations et net

    Distinguez CSG/CRDS sur les IJSS, cotisations du salaire, net imposable, PAS et net versé.

Situations non couvertes par l'estimation standard

Cette page traite le cas général de la maladie non professionnelle pour un salarié mensualisé du privé relevant du régime général et du minimum légal. Elle ne simule pas automatiquement :

  • Accident du travail, accident de trajet et maladie professionnelle
  • Congé maternité, paternité, adoption ou congé pathologique
  • ALD et arrêts de longue durée aux règles spécifiques
  • Temps partiel thérapeutique et reprise progressive
  • Régimes locaux particuliers, notamment l'Alsace-Moselle
  • Fonction publique, professions libérales et travailleurs indépendants
  • Conventions collectives ou accords plus favorables
  • Contrats de prévoyance
  • Salariés à employeurs multiples, saisonniers ou intermittents
  • Prélèvement à la source personnalisé

Méthodologie et sources

Règles et sources officielles vérifiées le 18 septembre 2026. Article mis à jour le 20 septembre 2026. Barèmes IJSS datés selon le début de l'arrêt.

Formules retenues par le simulateur :

  • Salaire journalier de base = somme des trois derniers salaires bruts plafonnés ÷ 91,25
  • IJSS journalière brute = salaire journalier de base × 50 %, dans la limite du plafond
  • IJSS totales = IJSS journalière × nombre de jours indemnisés
  • Complément légal = montant de maintien théorique − IJSS imputables
  • Perte brute indicative = revenu brut théorique ou retenue d'absence saisie − IJSS brutes − complément employeur brut
  • IJSS nettes indicatives = IJSS brutes × (1 − 6,2 % de CSG − 0,5 % de CRDS), avant PAS
  • Carences : 3 jours pour les IJSS, 7 jours pour le complément légal

Arbitrage sur le plafond mensuel : l'Assurance Maladie publie 2 613,83 € pour les arrêts débutant à compter du 1er juillet 2026 ; Service-Public affiche parfois 2 613,82 €. Le simulateur retient la valeur Ameli, cohérente avec l'IJ maximale de 42,97 €.

Détail technique de l'arrondi (ouvert sur demande) :

  • Pour 2 000,00 € brut par mois, 6 000 ÷ 91,25 = 65,7534... € puis × 50 % = 32,8767... €. Service-Public publie 32,87 €. Le simulateur applique une troncature au centime.
  • Arrondi : troncature au centime après application de 50 %, puis plafonnement à l'IJ maximale publiée. Un écart d'un centime avec le relevé officiel peut exister (exemple au plafond : 42,96 €).

Sources officielles :

Questions fréquentes

Réponses courtes sur les IJSS, les jours de carence, le complément de l'employeur et la perte de revenu.

Vous percevez des IJSS à partir du 4e jour et, si les conditions sont remplies, un complément légal à partir du 8e jour. Sur l'exemple de référence à 2 000,00 € brut et 14 jours, le total brut estimé atteint 545,73 €.

Additionnez vos trois derniers salaires bruts plafonnés, divisez par 91,25 puis appliquez 50 %. Pour 2 000,00 € brut par mois, l'IJSS journalière brute vaut 32,87 €.

Pour les arrêts débutant à compter du 1er juillet 2026, le plafond mensuel retenu est de 2 613,83 € et l'IJ maximale de 42,97 € par jour.

C'est la période initiale pendant laquelle la Sécurité sociale ne verse aucune IJSS. Les IJSS démarrent au 4e jour dans le cas général.

Parce que le minimum légal de maintien de salaire ne s'applique qu'à partir du 8e jour d'absence. Une convention collective peut réduire ou supprimer ce délai.

Oui au titre du minimum légal, si le salarié a au moins un an d'ancienneté et remplit les conditions de l'article L1226-1. La convention collective peut être plus favorable.

Au moins un an d'ancienneté dans l'entreprise au premier jour d'absence pour le minimum légal. En dessous, seules les IJSS sont dues, sauf disposition conventionnelle plus favorable.

De 60 jours au total entre 1 et 5 ans d'ancienneté à 180 jours à partir de 31 ans, répartis à parts égales entre 90 % et deux tiers. Ces durées s'apprécient sur les douze mois précédents.

Le minimum légal porte sur la rémunération brute que le salarié aurait perçue en travaillant. Certaines conventions prévoient un maintien du net, plus favorable.

Non, il les complète. L'employeur verse la différence entre le montant garanti et les IJSS déjà prises en compte.

C'est le cas où l'employeur perçoit directement les IJSS de la CPAM et vous verse l'ensemble sur votre bulletin. Le montant total des droits reste identique.

Les IJSS maladie sont en principe imposables. Celles versées au titre d'un arrêt en rapport avec une affection de longue durée exonérante sont exonérées d'impôt sur le revenu, selon les règles fiscales applicables. Les estimations de cette page sont présentées avant prélèvement à la source.

Elles ne supportent pas les cotisations sociales classiques du salaire, mais la CSG à 6,2 % et la CRDS à 0,5 %. Le simulateur affiche des IJSS nettes indicatives avant prélèvement à la source.

Dans le cas général, oui : carences et plafonnement des IJSS créent un écart. Sur l'exemple de référence, la perte brute indicative atteint 374,81 €. Une convention ou une prévoyance peut réduire cet écart.

Les IJSS des jours situés après la carence, sans complément légal. Pour un arrêt de 3 jours, aucun versement n'intervient dans le cas général.

Non. Il estime le cas général du minimum légal en montants bruts, avec des IJSS nettes indicatives à part. Le bulletin réel dépend de la retenue d'absence, de la convention, de la prévoyance et de votre situation fiscale.

Vérifiez votre estimation d'arrêt maladie

Renseignez vos dates, votre salaire brut et votre ancienneté pour décomposer les IJSS brutes, le complément employeur brut et la perte brute indicative, puis comparez chaque ligne avec votre bulletin et votre convention.

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